Le cri d’espérance d’un curé de GAZA à l’approche de Noël

Le cri d’espérance d’un curé de GAZA à l’approche de Noël

Triste Nuit de Noël à Gaza et à Bethléem !

Notre membre Daniel s’envole le 18 décembre pour un mois. Il y passera donc Noël. Et je lui souhaitais « bon Pèlerinage de Noël à Bethléem ».

Voilà ce qu’il me répond :

« Pour Bethléem, ce n’est pas sûr du tout. Bethléem est en Cisjordanie et tous les check-points sont fermés depuis l’agression du 7 octobre. Même les travailleurs ne peuvent plus aller à Jérusalem et sont privés de travail. Vu qu’il n’y a pas d’assurance en Israël (système américain) ils sont aussi privés de salaire. C’est aussi une des raisons pour lesquelles je voulais partir maintenant. Les salariés palestiniens qui habitent en Cisjordanie (Bethléem, Ramallah…) qui travaillent à la maison de retraite où je vais, ne peuvent plus venir travailler et les sœurs (et le peu de personnel palestinien habitant côté israélien) sont débordés, sans compter les familles qui ne peuvent plus venir voir leur famille… Noël risque d’être bien triste cette année (sauf si les Israéliens décident d’ouvrir un check-point le soir de Noël, c’est possible, mais le filtrage sera draconien… sans doute des autorisations à demander à l’avance, bref des complications ; beaucoup renonceront). On verra ».

Et de me rajouter : « On fêtera néanmoins Noël, y compris à GAZA… espérant que les Israéliens ne leur enverront pas trop de bombes en

« PS : je vous envoie par ce mail un peu de la Lumière de Bethléem. Nous n’avons pas pu y aller physiquement hier, tous les check-points étaient fermés et les festivités de Noël avaient été annulées. Mais nos pensées et nos prières y étaient bien présentes.

Je vous joins en PJ le témoignage du Père Gabriel ROMANELLI, curé de la paroisse de GAZA, publié par le Patriarcat latin de Jérusalem pour unir nos prières aux leurs en ce Noël bien particulier.

Bernard PEY

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